En se balançant
Pour faire taire ses envies
D’être ailleurs, autrement.
Mais quand son fils
Se jette dans ses bras,
Quand sa joie traverse
Les fanges de tissu sombre,
Qu’il lui fourre son nez dans le cou
Pour lui murmurer
Des ‘maman je t’aime’,
Alors, peu importe
Les voiles d’encagement,
Cette grandeur là, lui appartient
Et pour toujours, à elle seule !
Francoise-Grondin